Ma première journée sans portable

Une journée sans portable, je ne l’aurais jamais imaginé. 12 heures de temps, de 6 heures du matin à 1_ heures, toute une journée, sans décrocher, sans me connecter, et plus particulièrement sans pouvoir lui parler : même dans mes pires cauchemars je n’aurais pas pu envisager une journée pareille. Pourtant c’est bien ce qui m’arriva ce matin, en cette première semaine du mois d’août. Continuer la lecture

Oublier pour avancer ?

Ce court billet de ce matin aurait pu s’intituler « oublier, ou la recette magique pour guérir un cœur brisé »……

Ma meilleure amie avait en effet beau me répéter « une de perdu, dix de retrouvées » ou « t’inquiète pas, tu trouveras mieux », la rupture que j’avais vécu fin 2012 avait eu une conséquence bien mesurable dans ma vie : mon cœur était brisé, au sens propre comme au figuré. Pour moi, c’était évident, il ne pourra jamais plus être en un seul morceau. Alors comment pourrais-je en aimer une autre, après ça ?

C’est vrai, mon cœur, il ne fut plus tout à fait comme avant. Cette histoire m’avait marqué à vie .J’ai été dégouté des femmes, des choses de l’amour, de la société et de la vie en général pendant plusieurs années. Puis un beau matin, je me suis relever, et ceci grâce à ….l’oubli.

avec le temps on finit par oublier

avec le temps on finit par oublier

Le temps avait fait son œuvre ; mes blessures intérieures me faisaient de moins en moins mal ; puis j’ai fini par les assimiler en des lointains souvenirs, dont les images devenaient plus ou moins floues dans ma tête. On dit que le temps guérit toute les blessures, mais plus que le temps en lui-même, c’est l’oubli qui vient avec lui qui nous guérit.

Je suis tombé amoureux à nouveau, quatre ans après ma rupture ; ça m’a pris du temps pour l’oublier elle ; mais il le fallait ; pour pouvoir aller de l’avant.

L’oubli est la condition indispensable de la mémoire

Tout finit par s’oublier, de toute manière. D’abord, on oublie tout ce qu’on a appris : les dates de la première guerre mondiale, la formule chimique de la saponification…etc. On oublie surtout tout ce qu’on n’a pas vraiment appris mais juste mémorisé la veille au soir. On oublie les noms de pratiquement tous ses anciens profs à part peut-être un ou deux, qu’on finira par oublier eux aussi. On oublie son emploi du temps de terminale D, ainsi que le nom de son voisin de banc de l’époque, ou même sa place dans la classe, le numéro de téléphone de son meilleur ami et les paroles de cette chanson de Booba qu’on avait bien écoutée un millier de fois. Et finalement, mais lentement, tellement lentement, on oublie ses humiliations… même celles qui semblaient indélébiles finissent par s’effacer. On oublie qui était swagg et qui ne l’était pas, qui était beau, intelligent, sportif ou pas. Qui est allé dans une bonne fac..on les oublie tous. Même ceux qu’on disait aimer, et ceux qu’on aimait vraiment.

Mais ceux-là sont les derniers à disparaître de notre mémoire, et de nos vies.

Rêver, encore et toujours…

 Le rêve. Quelque chose d’à la fois accessible et inaccessible. Un moment d’évasion et de liberté. Le moment où j’ai l’impression d’être vraiment heureux. Ce moment utopique, coupé par le grondement bruyant d’un réveil, ou en ce moment par le cinglant froid de la mousson à 4h du mat, qui vous ramène à la dure réalité.bb

La réalité oui, elle est bien dure la réalité : la vie n’est pas un conte de fées. Ma dure réalité à moi est, et a toujours été, la solitude .La solitude : dans mon cas, ce mot a un sens tout à fait étrange et unique : aussi longtemps que je me souvienne, j’ai toujours ressenti ce vide autour de moi et en moi. J’ai grandi entouré de mes sœurs et parents, pourtant je me suis toujours senti seul, j’étais seul dans ma tête, j’ai grandi seul, puis notre mère ayant divorcé d’avec notre père est partie, du coup j’ai été encore plus seul, car elle seule me comprenait. Je me suis plongé dans la lecture, et donc je me suis mis à vivre ce que je lisais, je me suis mis à rêver…

Me lever le matin, aller au cabinet, travailler, lire des blogs, manger, rentrer, lire un roman, me coucher, dormir et… rêver. Autant de choses que je fais dans une journée pour arriver à mon moment préféré: Rêver! J’aime rêver, j’aime les histoires inattendues que j’ai lues pendant le jour, et que je peux vivre dans la nuit.

C’est mon mode d’évasion, ma liberté!!!

Depuis, j’ai bien grandi ; mais j’attends toujours le moment où quelque chose de surprenant m’arrivera ; le jour où mes rêves seront réalité. J’aimerais partir, changer de paysage, de vie. J’aimerais changer, devenir celui que je veux vraiment être ; apprendre des choses que j’ignore encore, vivre une folle aventure. Bien sûr, tout cela ne vient pas assez vite à mon goût, et pour l’instant, je continue de me perdre dans mon quotidien…

Malgré tout je garde confiance, mais j’ai besoin d’espoir et d’évasion. Ce besoin pour le moment je ne le vis qu’en rêve, mais je sais malgré tout que quelque chose va changer bientôt, je le sens. D’ailleurs, je vis une histoire d’amour sublime et bizarre depuis quelques temps…..

Déjà ce matin, je n’ai pas vu passer la nuit. J’ai encore fait un rêve merveilleux, mais cette fois, il me parait si réaliste que c’en est troublant : j’ai rêvé que je suçais les nénés de ma nouvelle amoureuse ; je n’ai même pas encore eu l’occasion de les voir en vrai ; pourtant je les ai touchés, palpés, tâtés, tétés et sucés toute la nuit… n’est-ce pas que c’est beau de rêver ?

dream

 

 

 

Plaisir d’amour,plaisir amer!!!( 3e partie)

Salut miss. Tu vas bien j’espère ? J’ai finalement décidé de t’écrire une lettre ;un peu comme à l’ancienne ;puisque tu refuses obstinément de me voir ou de me parler, je prie au moins que tu puisses me lire….

 

Je ne vais pas tourner autour du pot plus longtemps… tu sais quoi ? J’ai beaucoup réfléchis ces temps-ci. J’ai pensé et encore pensé… et je suis parvenu à une conclusion ; je sais désormais ce que je veux : plus que ton amour, je voudrais surtout ton amitié ; je souhaite de tout mon cœur que tout redevienne comme avant.

         sorry

                                                                                    

Si tu lis cette lettre, sache que je me suis rappelé tout ce qu’on avait vécu ensemble ; c’était jolie cette relation basée sur une confiance totale en l’autre. Oh  oui, c’était cool ce qu’on vivait. Mais un jour, tout s’est arrêté.Cela a été entièrement de ma faute je l’avoue. C’est ainsi que notre amitié a laissé place au doute…au finish, on s’est perdue de vue, sans vraiment se perdre. Oui j’aurais voulu tiré un trait sur cette histoire comme on rature une erreur dans un texte, mais le mal est fait…Je te demande pardon. Je suis sincère, tu le sais j’espère ? ….

C’était tellement bien ce temps passé avec toi. Une amie formidable tu étais, tu me comprenais d’un seul regard. Tu savais que je tenais à toi et je savais que tu tenais à moi… un jour, j’espère qu’on revivra ce qu’on a vécu. Ça ne peut pas se terminer maintenant, ni jamais d’ailleurs. Tu es vraiment une personne exceptionnelle et  je suis tellement heureuse de te connaitre, tu n’imagines pas à quel point. Je veux que notre amitié continue pour toujours…je veux que tu me fasses confiance de nouveau, je veux que tu redeviennes ma meilleure amie….

complicité

complicité

PS : Je te promets de ne plus jamais essayer de te faire la chose ; ne serait-ce qu’en pensées. On oublie tout hein ? Promis juré.et je prends mon blog et mes hypothétiques lecteurs occasionnels à témoins.

ton meilleur ami..

Plaisir d’amour,plaisir amer(2e partie)

Cher journal intime,

Bientôt deux mois que ma meilleure amie et moi ne nous parlons plus. Elle m’a juste bloqué sur whatsapp et sur Facebook. Le comble, c’est que je ne la croise même plus dans la rue ; pourtant nous habitons toujours le même quartier.

Cher journal, je viens de passer en ces deux mois, par toutes les étapes de la résilience : du déni à la colère en passant par la dépression ; puis enfin l’acceptation. Ne suis-je pas en train de faire le deuil de cette relation malgré moi ?

Tu sais, journal, je pensais pourtant maîtriser toutes les subtilités de la psychologie féminine, aussi ai-je été surpris par le reproche qu’elle m’a fait. J’entends encore ces mots durs dans ma tête :

«  tu es mon meilleur ami Tibou, pourtant tu as osé coucher avec moi, tu n’es qu’un salaud comme tous les autres mecs, je te déteste, je te hais. »…

Ai-je donc mal interprété ses mots quand elle me disait être là pour moi ?
Et même si c’est le cas, son regard, son langage corporel, ses gestes?
Non!!
Je n’ai pas pu me tromper.
Pas à ce point.

Pour un plaisir quelque peu éphémère cher journal je perds non seulement une amie, un soutien indéfectible, mais vraisemblablement l’amour de ma vie ; et ça je le regrette amèrement. ;

J’ai le  cœur en lambeaux.

Mais soit journal, je me demande des fois si cette meuf n’est pas juste lâche, ou hypocrite ; Je ne vois hélas que ces deux possibilités. Soit elle jouait sur les mots et avec mes sentiments et auquel cas elle est hypocrite, soit elle a finalement peur de l’engagement, et elle est alors lâche. Ou peut-être qu’elle a honte, de plus avoir la force de me regarder ; mais même là c’est moi qui devrait avoir honte.

A-t-elle peur d’être déçu ?

Ne dit-on pas que faire l’amour c’est promettre ?ne lui ai-je pas donné la preuve de mon amour ?

Je suis déjà allé chez elle dix fois sans la trouver, ou sans pouvoir la voir quand elle est presente.Je n’ai plus la force de me battre pour cet amour.

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Aujourd’hui il fait beau, dehors le soleil brille de tous ses éclats, un soleil radieux ;mais dans mon cœur, le ciel est toujours gris, et il continue de pleuvoir….

                                                                                                                                   A suivre

Quand tu partages un bureau avec une femme au boulot!!!

 

couple de collègues

couple de collègues

Souvent elle n’est jamais là, et te laisse faire tout le boulot, même le sien :

A peine arrivé au service que elle doit déjà repartir, des fois c’est  pour déposer son dernier né à la crèche, parfois pour faire une course urgente, ou soit c’est pour aller payer une facture.et quand elle revient, le temps de s’occuper de deux ou trois trucs,qu’elle doit encore ressortir ;cette fois-ci elle a juste oublié de remettre l’argent du déjeuner à son ainé, mais elle promet qu’elle ne sera pas longue, car pour une fois l’école du petit est à deux pâtés de maisons.

Souvent quand elle est là elle fait seulement du bruit dans tes oreilles :

Vous connaissez bien cette manie qu’on certaines femmes de bavarder à propos de tout et de rien.et bien si par malheur le destin vous colle une femme pareille dans une salle à travailler ensemble vous aurez des fois envie de rester chez vous. Souvent donc il lui arrive de parler jusqu’aaaaaaaaa, mais au finish tu n’auras rien entendu, ni retenu un mot de tout ce qu’elle aura dit, seulement tes oreilles te font mal à la fin de la journée.

Des fois elle se prend pour ta mère:

Tu as perdu du poids ?eh bien soit, elle trouve que les célibataires ne peuvent se nourrir correctement, donc elle se propose bénévolement pour te conseiller sur tes habitudes alimentaires ; ou alors elle te conseille de te marier vite, et si tu na personne elle se chargera aussi  si tu le veux,de te trouver une personne ; elle te dresse un tableau idyllique sur les avantages de la vie en couple, bref elle est comme une deuxième mère pour toi.

Souvent aux heures de travail elle discute avec ses pointeurs :

C’est là que de fil en aiguille elle sera amené à te parler de sexualité, et te fera comprendre de ne jamais la défié sur ce terrain car contrairement à toi, elle connait au moins une trentaine de positions du Kama sutra ; pourtant quand c’est toi qui amène un sujet pareil elle te traite de pervers, ou te fais comprendre qu’elle n’aime pas tes blagues grivoises.

Des fois elle devient hystérique (comme tous les êtres qui possèdent un utérus) :

ça c’est  souvent quand votre boss pas content crie sur elle et lui fait passer un sale quart d’heure;sur le coup elle se contente d’encaisser stoïquement toutes ces humiliations, puis,une  fois le boss parti et seule avec toi elle laisse aller sa colère et hurle tout son soul ; après elle finit par s’effondrer en larmes et tu es encore obligé de te lever pour la consoler.

Mais la plupart du temps elle a aussi ses bons côtés :

amitié

amitié

Quand elle fait ses délicieux cakes au chocolat  pour ses petits le dimanche après-midi, elle n’oublie jamais de te réserver ta part qu’elle t’apporte le lendemain au boulot,

Des fois elle te donne des conseils avisés quand tu te prends la tête avec ta copine, car elle en a une certaine expérience.

Parfois aussi elle te couvre quand tu as une urgence et que tu sors en clando.

Des fois enfin elle te gratifie d’un de ses sourires magiques qui te font oublier tous tes  soucis (ça c‘est surtout quand tu l’aimes en secret).

En somme ta collègue, lorsqu’elle partage le même bureau que toi, devient tout pour toi c’est à dire :

Ta grande sœur,

Ta mère

Ta confidente

Ton amante (parfois)

Ta plus grande critique

Et ton adversaire le plus farouche…..

Ce billet est un clin d’œil spécial à une dame magnifique avec qui j’ai eu à partager une table dans un service où j’effectuais un stage il y a quelques années. Elle se reconnaitra.

Bien à vous.

 

Il aime

Les élans du cœur sont sacrés et innommables ; ne leur sied parfois que le silence.

Il aime entendre son rire franc et chaleureux, car c’est la plus douce mélodie à ses oreilles.

Il aime quand elle l’appelle très souvent, inquiète quand elle n’a pas de ses nouvelles.

Il aime ses blagues dans le groupe whatsapp au  sein duquel ils se sont rencontrés ; même si des fois il les trouve nulles.

Il aime quand elle chante ; il a surtout aimé la fois où elle  lui a fredonné une chanson de Fanny J, même si elle est loin d’avoir une voix de rossignol.

Il aime la façon dont elle lui parle, surtout quand elle sent qu’il est fâché.

Il aime la sentir si proche de lui, même si ce n’est que virtuellement.

Il aime tout de sa vie, ses histoires et ses déboires.

Il aime sa grâce, sa spontanéité, et même son soupçon de timidité qu’elle cache allègrement derrière ce fameux émoticône qu’elle affectionne tant.

Il aurait aimé – au moins une  fois – effleurer ses lèvres des siennes, sentir son corps contre le sien, la serrer dans ses bras en lui promettant de toujours veiller sur elle, et sur ses enfants.

Il aurait aimé lui dire à quel point il l’aime ; et l’entendre elle, lui dire qu’elle l’aime aussi. Mais qu’à cela ne tienne…..

Il sait qu’il gardera à jamais cette flamme enfouie dans un coin de son cœur ; comme un trésor caché….

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#Mon inspiration en ce matin du 11 JUILLET 2016

#Pensées pour tous les gars amoureux d’une chimère

#JOYEUX DOUBLE ANNIVERSAIRE

  • Joyeux anniversaire à nous d’abord, déjà un mois qu’on s’est rencontrés… presque une éternité.

  • Et Joyeux anniversaire à toi B. (B comme bise)… Tu es de loin la meilleure chose qui me soit arrivée cette année. Je te souhaite le meilleur. And thanks for all. Kiss.