Histoire d’une vie à deux

Article : Histoire d’une vie à deux
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24 juin 2015

Histoire d’une vie à deux

Les histoires d’amour finissent mal en général ? Au Togo, elles peuvent mal démarrer pour bien se finir.


Ils étaient une fois deux jeunes gens. Ils étaient jeunes, beaux et intelligents. Ils étaient riches et insouciants, pleins de vie, ils terminaient leurs études dans les universités les plus chères du Togo.

Ils s’étaient rencontrés au Réveillon de la Saint-Sylvestre, à une fête où leurs parents respectifs étaient conviés. Ils s’étaient vus, s’étaient plus et s’étaient échangés leurs numéros. De fil en aiguille la camaraderie devint vite une amitié intense. Puis ils en furent au stade où ils ne purent plus se passer l’un de l’autre : l’archer de cupidon venait de leur décocher une de ses fameuses flèches légendaires.

Quelques mois plus tard…..

Mariage en grandes pompes à la mairie de Lomé, puis à l’église. Réception dans un grand hôtel de la place, traiteur pour tous les invités (pas moins d’une centaine)… Bref tout y était : ce mariage représentait le rêve de beaucoup de Togolaises… Sauf que la réalité ne tarda pas à s’imposer.

Dix-huit mois plus tard madame surprenait son homme en flagrant délit d’adultère. D’après vous qu’a-t-elle fait ? Demandé le divorce ? Passé l’éponge pour sauver son union ? Elle fit bien mieux que tout cela, en prenant à son tour un amant. Réponse du berger à la bergère, ou plutôt de la bergère au berger infidèle…

D’une demande de divorce à une ordonnance de conciliation…

Comme tout finit par se savoir ici bas, six mois plus tard le mari découvrit l’adultère de madame. Furieux, ne pouvant supporter lui même d’être cocufié, il voulut obtenir le divorce et assigna donc sa femme en justice.

Loin d’être intellectuellement et juridiquement en retard, l’épouse trahie puis traîtresse fit une demande reconventionnelle. Le juge ne se posa pas de questions, c’était sa routine : il les renvoyait tous les deux, fixant un nouveau rendez-vous six mois plus tard.

Comme la nature sait si bien faire les choses, cinq mois plus tard madame tombait enceinte… de son mari. A l’échéance que fit donc le juge ? Ordonnance de conciliation... logique! Ils vécurent donc heureux et eurent beaucoup d’enfants.

Morale de l’histoire : Rien ne peut séparer ce (ceux) que Dieu à unit (Inspiré d’une histoire vraie).

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